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COVID 19 Lubumbashi : Près de 30% des lushois ont contracté le coronavirus.

COVID 19 Lubumbashi

_*Le ministre provincial de la santé alerte

sur la  3eme vague du COVID 19 qui  s’annonce très meurtrière*_.

Depuis le 3 juin dernier, la RDC avait connu  la 3eme vague de covid 19.

les experts de l’équipe de la riposte contre la COVID  19 estiment

que  cette nouvelle flambée des cas de COVID 19 

en Republique Démocratique du Congo

avec comme épicentre la ville de Kinshasa serait notamment

due au relâchement des mesures barrières.

Dans une déclaration faite a la presse ce mardi 3 Août,

le ministre provincial de la Santé du Haut-Katanga,

Joseph Sambi Bulanda a  appeller chaque service de l’Etat

à s’impliquer davantage pour faire respecter

toutes les mesures prises pour lutter contre la propagation de cette pandémie,

qui a déjà fait beaucoup de morts. 

D’après quelques données fournies par le ministre provincial,

le Haut-Katanga enregistre  2 163 cas cumulés, dont 33 décès a ce jour.

En outre, le ministre a fait  noter que  plus de 5 600 personnes

ont été vaccinées dans le Haut-Katanga,

depuis le lancement de cette opération dans la province le 8 mai dernier.

« Nous continuons la surveillance et la gestion des alertes

et nous disons à la population que cette troisième vague

s’annonce très meurtrière et très invasive.

Il faudrait que nous puissions rester alertes

et multiplier les séances de sensibilisation

comme nous l’avons toujours fait à travers les relais communautaires

et les autorités politico administratives », a déclaré Joseph Sambi.

Et de poursuivre, « Nous avons vaccinés près de 5 600 personnes.

Nous multiplions les sites de vaccination puisqu’on est passé de 12 à 26,

l’objectif est d’atteindre au moins 36 d’ici la semaine prochaine », a-t-il renchérit.
Par ailleurs le patron de la santé en province a fait savoir son indignation

suite au  relâchement dans le respect des mesures barrières a Lubumbashi,

il a donc invité la police à traquer tous les citoyens qui ne respectent pas

les mesures éditées par l’autorité pour lutter contre cette pandémie :
« Le gouvernement édicte le comportement à prendre

et le comportement à éviter mais la cité est quand même administrée.

Il y a un maire de la ville et une police urbaine qui doit traquer les gens.

La police doit jouer son rôle avec le ministère de l’intérieur et nous,

nous dépistons les cas nous mettons tout ce qui est de notre compétence

comme service de santé pour soigner et diagnostiquer les cas.

Il sied de noter que de son côté,

un membre de l’équipe de riposte a fait savoir qu’en Rdc,

comparativement aux deux précédentes vagues,

celle -ci est marquée par des variants du coronavirus.

Il invite donc la population congolaise en âge d’être vaccinés

d’aller se faire vacciner et surtout de respecter rigouremnt les gestes barrières.

Rappelons qu’en fin de lutter contre cette troisième vague,

identifer comme le « très contagieux » variant Delta,

identifié pour la première fois en Inde,

le président Tshisekedi avait  annoncé   mardi 15 juin derniers  nouvelles mesures.

*Les nouvelles mesures prises par le gouvernement de la République

Démocratique du Congo pour lutter contre le covid19*


En République démocratique du Congo (RDC),

les boîtes de nuits et  les  discothèques  pendant quinze jours,

renouvelable face à la « troisième vague » de contaminations

par le Covid-19 dans le plus vaste pays d’Afrique subsaharienne.

Face au « très contagieux » variant Delta,

identifié pour la première fois en Inde,

le président Félix Tshisekedi a annoncé depuis Goma,

dans l’est du pays, des mesures qu’il voudrait «efficaces ».

Toutes fois, les contaminations quotidiennes restent en hausse :

250 nouveaux cas ont été confirmés, dont 218 à Kinshasa,

lors du dernier pointage quotidien épidémiologique, mardi.

Le virus touche la classe dirigeante, avec de nombreux décès à la présidence

et parmi les parlementaires.

«Se faire vacciner »Outre la fermeture des discothèques mais pas des restaurants,

a noter Félix Tshisekedi.le chef de l’Etat a annoncé

« le maintien du couvre-feu de 22 heures à 5 heures avec patrouilles militaires.

Tout contrevenant sera sévèrement puni ».

Les autorités sanitaires ont interdit de nouveau « les veillées funéraires ».

Un rite qui rythme la vie sociale des Congolais,

déjà suspendu lors des premières mesures prises à l’arrivée du virus en mars 2020.

Les rassemblements de plus de vingt personnes sont interdits

« et toute entrée au marché sera conditionnée par la prise de température ».

Les universités et les écoles restent ouvertes

sous réserve du respect des « mesures barrières »,

tout comme les restaurants jusqu’à l’heure du couvre-feu.

Les églises ne sont pas de nouveau fermées comme en mars 2020,

mais doivent « réduire le nombre des participants à leurs cultes ».

Enfin, le président souhaite « convaincre les Congolais de se faire vacciner ».

La RDC a reçu 1,7 million de doses de vaccins AstraZeneca.

Les autorités espèrent également recevoir des vaccins Pfizer-BioNTech,

russe Spoutnik V et chinois Sinopharm.

Toutes les activités prévues pour la fête de l’indépendance du 30 juin

ont même été annulées, il s’agit notamment du  rapatriement

depuis la Belgique des « reliques » du héros national Patrice Lumumba

dont une grande cérémonies était prévue à Lubumbashi au stade kibassa

et cela en présence des plusieurs autorités. 

Il sied par ailleurs de noter que la contamination de la covid19 est toujours

mal perçue dans le commun des mortel,

a Lubumbashi les gens continuent a douter de l’existence réelle de cette pendemie,

qu’il qualifie d’un business du gouvernement.

Certains par co très attandant voir un proche en mourir pour y croire.

Face a cette incertitude ,

il y a des congolais qui y crois qui appellent a la vigilance

car on compte plusieurs décès  à ces derniers temps à Lubumbashi.

La surmortalité enregistrée dans les morgues et les cimetières fait craindre un chiffre.

Selon un habitant, “Il ne se passe plus un jour sans qu’on ne soit informé de décès

dans son entourage immédiat ou lointain.

Quand les gens meurent et surtout sans qu’on sache de quoi ils meurent,

c’est très inquiétant, ça fait peur.”

Comme cet habitant, beaucoup d’autres à  Lubumbashi,

la deuxième ville du pays sont inquiets de remarquer

de plus en plus de cas de décès sans en connaître les causes. 

Les morgues et les cimetières sont débordés.

“Les morgues sont pleines,

il y a vraiment beaucoup de décès,

ça c’est vrai. Je ne sais pas expliquer cela.

Tous les jours, les gens meurent mais maintenant ça devient très compliqué.

Hier par exemple, j’ai signé, simplement pour l’enterrement au cimetière de Kasangiri,

32 permis d’inhumation.

Or en dehors de Kasangiri, il y a Mukwemba, Kashamata…

et dans tous ces cimetières, il y a des enterrements”,

témoigne Cyrille Mulaj, administrateur général à la mairie de Lubumbashi

et gardien des cimetières.

Protégeons nous car la maladie existe.

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Ashton Shane ILUNGA